Recherche
Connexion





Votre Panier
VirtueMart
Votre panier est actuellement vide.

postheadericon Raccourcir les plumes de vol de sa calopsitte?

Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 
Partager

Raccourcir les plumes de vol de sa calopsitte?

 

"Couper les ailes" est l'expression souvent utilisée pour qualifier la taille des plumes, mais il s'agit d'un abus de langage car cette pratique indolore très courante consiste à raccourcir les rémiges, c'est à dire, les plumes de vol pour empêcher ou réduire le vol de l'oiseau.

  • La taille des ailes est donc régulièrement pratiquée par les propriétaires pour diverses raisons.
  • En général, il s'agit de l'empêcher de voler pour éviter qu'il ne se blesse car souvent les jeunes calopsittes sont maladroites, il leur arrive de se cogner ou d'atterrir n'importe où!
  • Et aussi pour éviter qu'elles ne s'envolent à l'extérieur par mégarde.


Les calopsittes sont réputées pour avoir un sens de l'orientation peu développé dû à leur comportement nomade ce qui ne les aide pas à retrouver leur chemin toute seule!

  • La calopsitte est un animal qui appartient à la grande classe des oiseaux, ces être vivants qui ont évolué depuis des millions d'années vers cette capacité qui fait envier bien des hommes, le vol!
  • Et qui plus est l'un des psittacidés les plus rapides et les plus agile dans les airs!
  • Il suffit d'observer un groupe de calopsittes voler gracieusement, avec tant de légèreté et d'élégance pour comprendre à quel point couper les ailes de son oiseau est une bien mauvaise idée!
  • Le vol est non seulement une capacité à part entière, mais c'est aussi un besoin vital.
  • A l'état sauvage, une calopsitte incapable de voler est vouée à la mort.
  • Elle sera très vite la cible d'un prédateur.


Les propriétaires pensent que leurs oiseaux ne peuvent plus voler et font donc moins attention.
N'oubliez pas qu'ils sont des animaux conçus pour le vol et qu'une simple brise peut les aider à prendre de l'altitude!
Certains précaunisent la coupe légère, qui n'empêche pas le vol complet, mais le réduit simplement.


 

Il y a quelques astuces très simples pour éviter les fugues, il suffit par exemple d'habituer les oiseaux à l'environnement extérieur à visualiser les lieux, sous un maximum d'angles différents.
Leur apprendre le rappel quand ils sont apprivoisés est une précaution supplémentaire!
Mais ces petits détails sont-ils si contraignants si c'est pour le bonheur de nos plumeaux?
Ou faut-il favoriser notre confort au détriment de leur bien être?
Si on est contre le fait de laisser leurs ailes aux perroquets, alors il est sûrement judicieux de revoir les motivations qui nous poussent à nous intéresser à ses animaux, qui sont avant tout des oiseaux, ne l'oublions pas.
Si on ne comprend pas cela, alors c'est qu'on ne peut les rendre heureuses.
C'est la sécurité de votre oiseau qui est en jeux.